Ici Tokyo : la chandeleur fashion
Fini les crêpes classiques, rondes, les bords un peu dentelés.
Cette année, on ose le moule à pancake (mais ça marche pour les crêpes) Hello Kitty
Je sais, c'est kitsch, c'est moche et moins poétique qu'une vraie crêpe faite par une bigoudène, mais j'ai ça dans mon placard, il faut bien que je l'utilise !
Ici Tokyo : déposez votre marque
Je ne fais pas de politique...
Mais quand je vois une marque de prêt à porter au Japon qui s'appelle "Fabius",
je ne peux pas m'empêcher de sourire.
Et de me demander s'il touche des royalties.
Parce que les habits pour personnes agées, ça cartonne au Japon.
Ici Tokyo : un petit creux ?
J'ai toujours adoré les mini kiosques dans le métro pour toutes les envies de m&m's, chips, chewing gums et autres pastilles anti haleine de chacal.
Au Japon, rien n'est comme ailleurs.
Ils ont aussi pensé à ceux qui ont des envies soudaines d'oeuf dur.
(!)
Moi, j'ai toujours voulu en acheter juste pour l'emballage et le papier explicatif, car je n'ai pas souvent eu d'envies d'oeuf dur.
Ici Tokyo : l'invention du jour (du siècle?)
A Tokyo, on circule beaucoup à vélo.
Beaucoup plus que ce que l'on imagine.
(On l'utilise souvent pour aller jusqu'à la sation de métro, d'où les parkings à vélos surchargés, mais organisés)
Vous imaginez bien qu'il y a tout un business d'accessoires pour le vélo (on est au Japon, ne l'oublions pas : ce sont les rois de la consommation)
et parmi tous ceux que j'ai vus, mon préféré, c'est la tige-porte-parapluie - qui se fixe sur le cadre du vélo.
Depuis, je l'ai mis sur mon vélo, à Paris et je fais un tabac dans la rue. Je suis presque contente de prendre mon vélo sous la pluie.
Au moins, ça fait rire les gens.
Comme quoi, ça tient à peu de chose.
A quand les accroche parapluies sur les Vélib' ?
Ici Tokyo : les grandes marques...lâchez vous !
Moi qui ai travaillé chez Nestlé (a long time ago)
et qui ai le souvenir qu'on n'avait ABSOLUMENT-PAS-LE-DROIT-DE-TOUCHER-AUX-LOGOS.
Même pour rigoler. (ce qui est complètement normal, vous me direz)
J'ai adoré vivre au Japon où toutes les marques passent par la moulinette "made in Japan".
Car remplacer le "i" de KitKat (marque mondiale, déposée dans tous les INPI du monde) par une écolière japonaise
et surtout, mais surtout, lancer un KitKat goût "fleurs de cerisiers", ça c'est champion du monde.
Je vous passe les KitKat goût thé vert pour la saison printemps été et goût citrouille pour la saison atomne hiver.
Une vraie collection
un vrai délice (marketing)
Ici Tokyo : le marché de la chemise blanche
Aller retour dans la journée, Tokyo-Osaka pour le boulot.
En Shinkansen.
Le départ étant à 6.12, j'ai écrasé à la minute où le train a démarré.
Au réveil, une heure après, toute groggie et l'oeil torve, réveillée par une odeur de soupe Miso, et éboulie par un bon vieux néon, j'ouvre les yeux.
ET LA.... J'AI L'IMPRESSION D'ETRE AU PAYS DES CHEMISES BLANCHES !!
J'ai compté: 75% des chemises sont blanches.
Les 25% autres sont bleu ciel.
Si vous vouliez ouvrir un business de chemises roses ou jaunes ici, oubliez.
En même temps, c'est moche.
Ici Tokyo : c'est pas ici que je vais grossir...
Aujourd'hui, déjeuner dans un ptit resto près d'Akabanebashi, à côté de la Tokyo Tower.
Menu à 1000 yens comme d'hab (= 10 euros, prix totalement correct pour ici)
Avec entrée, plat, thé vert et dessert.
Tout nickel.
... sauf cette "mini chose", si micro que j'ai cru que c'était une mise en bouche ou un trou normand.
Que nenni, c'était bien le "desato" = dessert.
Un dessert de schtroumpf, quoi.
Bon, bah, c'est pas ici que je vais grossir. C'est déjà ça.
Ici Tokyo : tout est simple
Vous avez aimé le recyclage des briques de jus d'oranges ? (message du 25/01)
Vous aimerez le recyclage des caissettes de polystyrène.
Caissettes dans laquelles les Japonais emballent tout : les petits pois, la viande, le thon, les algues, les poulpes... Caissettes que l'on accumule, donc, dès que l'on fait des courses au Japon. A raison de 25 caissettes par semaine, on arrive à 1300 en un an.
Alors soit on en fait une oeuvre d'art.
Soit - si on n'est pas artiste - on les recycle, comme tout le monde.
Et là, c'est BEAUCOUP plus simple que les briques de jus d'oranges. Et on a toujours les petites pinces à linge pour caissettes pour les faire sécher au soleil.
Comme quoi, tout n'est pas si compliqué au Japon. Que les mauvaises langues se taisent.
Ici Tokyo : Chut ! Les bonsais se reposent.
Cette photo, je ne m'en lasse pas.
Je me demande même si je ne vais pas le mettre en fond d'écran.
Je l'avais perdue, et je suis ravie de la retrouver.
Il n'y a qu'un pays au monde à être capable de fermer un musée pour que des bonsais se reposent.
Prenons en de la graine ;-)
Ici Tokyo : Leçon de japonais. Apprenez un mot
Bienvenue dans ce joli parc bucolique.
Vous avez envie de jouer, de faire du vélo ou du skate, de promener votre chien ou de jouer au ballon. Et pourquoi pas un p'tit feu d'artifice ?
Bon, je vous le dis tout de suite, ça va pas être possible, parce que tout ça, c'est "DAME" (da-mé) = INTERDIT VERBOTEN FORBIDDEN
Bon ben, on va se mettre sur un tatamis et attendre que le temps passe.
C'est bien aussi.
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Leçon du jour: Vous avez appris un mot japonais que vous pourrez ressortir à un dîner.
Retenez bien ce mot, "da-mé". (ça veut dire INTERDIT, donc) Vous l'entendrez sûrement si vous allez au Japon, parce nous, les Européens, sans faire exprès, on fait plein de trucs damé.
Ici Tokyo : leçon pour ceux qui se croyaient écolos
Cette photo, elle est dans mon livre.
Mais en tout petit et elle mérite d'être un peu mise en avant.
Vous qui pensiez bien faire votre job de citoyen-parfait-qui-trie-bien-ses-dechets en mettant vos briques de jus d'oranges dans la poubelle jaune...
Pffff...
Vous êtes à côté de la plaque.
Sachez qu'au Japon, quand on parle de recylage, on ne rigole pas du tout.
1. On LAVE la brique
2. On la découpe avec des ciseaux pour la mettre à plat (vraiment à plat/pas j'écrase d'un coup de pied avant de la mettre à la poubelle)
3. (et ça, c'est mon préféré) : on la fait SECHER AU SOLEIL SUR UN FIL AVEC DES PINCES A LINGE. (regardez bien le schéma N°3, il y a bien le p'tit soleil et les p'tites pinces à linge..euh.. à brique)
Maintenant, vous savez ce qu'il vous reste à faire.
Ici Tokyo : remède pour se sentir mince
Ce matin, j'ai croisé un sumo.
Enfin, 2 sumos.
Près un Mac Do (ça, c'est pour la rime).
Ce qui était marrant c'est que je n'avais même pas à les suivre, ils allaient dans la même direction que moi. Alors je suis restée derrière eux, pendant longtemps.
Je n'sais pas vous, mais moi, ça me rend toute légère de suivre un sumo.
Je me mettais derrière pour comparer la largeur
Je me sentais miiiinnnce.
& ça, ça fait toujours plaisir.
Conclusion du jour:
si vous vous trouvez trop gros (ou grosse)
trouvez un sumo
vous verrez, ça vous passera.
L'opportuniste
Aujourd'hui, il fallait que je "fasse" quelque chose.
J'ai perdu une amie hier et je suis dévastée.
Je n'arrive pas à bosser et à me concentrer. Alors je fais un truc pour me changer les idées.
Je vais faire quelque chose que je ne fais que de décaler depuis un an (parce que Pas le tps + Grosse flemme)
Je viens de créer une page Fan sur Facebook pour Allo la terre Ici Tokyo
Si c'est pas de l'opportunisme, ça, je me demande bien ce que c'est moi qui ne vais jamais sur FB.
Mais ça va changer*.
Ca se passe ici :
http://www.facebook.com/allotokyo
Become a fan
Nadège
* Encore une résolution 2012(avec les cours de gym que je n'ai pas commencés)
Ici Tokyo : ça c'est de la carte postale !
Mais qu'est-ce que c'est ?
Un poisson plat.
Super. Mais, à quoi ça sert ?
un dessous de plat ?
une déco à accrocher aux murs ?
un truc pour faire peur aux enfants ?
Raté.
C'est une carte postale, en silicone, donc. Toute molle et visqueuse.
Un p'tit bonheur, quoi !
"Vite, vite, petit facteur, l'amitié n'attend pas. Dépêche toi de porter ce poisson visqueux à ma meilleure amie."
Ici Tokyo : oeuvre d'art du quotidien
Ca change des piles de magazines.
Ici, parfois, on fait des cornets de magazines, c'est beaucoup plus joli.
Ici Tokyo : un arrosoir dans le métro
A votre avis, à quoi peut bien servir un arrosoir dans le métro japonais ?
Réponse 1 : à arroser des plantes (en plastique)
Réponse 2 : à répandre de l'engrais sur les fausses pelouses avec fausses marguerites
Réponse 3 : à faire le ménage
TADAAAAAM....
A FAIRE LE MENAGE, BIEN SûR !
J'ai adoré : elles étaient deux.
Deux femmes de ménage dans le métro.
Une avec un arrosoir, une avec un balais éponge.
La dame de l'arrosoir humidifiait délicatement les bandes jaunes qui servent aux aveugles à repérer le quai. Elle mettait de l'eau, juste ce qu'il faut, pour que sa copine puisse nettoyer, une à une, avec un dévouement et une précision japonaise, chaque dalle bosselée.
C'est ça aussi, le Japon. Des leçons sur des choses auxquelles on ne s'attend pas.
Ici Tokyo : le pays des hommes sandwich
Le pays le plus civilisé du monde.
Le pays le plus techno du monde.
Le pays qui a le plus de gadgets pour communiquer dans le monde
est aussi le pays des hommes-porteurs-de-panneau-pour-faire-de-la-pub.
Le Japon est le pays des contrastes (et des drôles de jobs)
Ici Tokyo : le mystère du jour
Qu'est ce qu'il faisait, dans ce café de Shinjuku, ce monsieur avec son pull vert fluo
ses lunettes de soleil (alors qu'on était à l'intérieur)
son café
et une poupée, rose, en face de lui ?
Il lui racontait quoi ?
J'ai attendu, en me disant que sa fille était partie aux toilettes et qu'elle allait débarquer pour reprendre sa place et jouer avec sa poupée.
Rien.
Encore un truc que j'aime à Tokyo.
Chaque jour, on a de quoi être surpris.
Ici Tokyo : le rendez-vous du Sumo
Il attendait tranquillement, le sumo.
Devant une statue de sumo dans le métro.
J'imaginais la conversation, la veille.
"Je serai devant la statue de sumo, tu pourras pas me louper".
Ici Tokyo : un de mes produits préférés
La pince à chapeau.
Il n'y a que les Japonais pour penser à ça.
Pour les concevoir.
Et pour les acheter.
(je pense souvent aux boîtes qui font ça, et j'imagine les séances de brainstorming pour les nouvelles collections, le plan marketing, la présentation aux forces de vente...)et je rigole toute seule devant mon ordi.
Il m'est arrivé de suivre des gens dans la rue pour pouvoir discrètement les prendre un photo, tellement je trouvre ça DINGUE, la pince à chapeau.
Une petite pince toute simple, à clipper sur le col du manteau d'un côté et sur le bord du chapeau.
Comme ça, même par grand vent, on ne le perd jamais, son chapeau.
Je suis fan.
Vous n'y croyez pas ?
La preuve :
et encore, je n'ose pas vous dire que j'en ai toute une collection. De photos, pas de pinces à chapeau.



























